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Rétrospective

«Brebis galeuses» du RN, saluts nazis du GUD, ouvrages haineux en vente libre… Les enquêtes de Frontal qui ont marqué 2025

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L’extrême droite jure qu’elle a changé, qu’elle s’est «normalisée». Mais derrière les costards proprets et les sourires calibrés, la mécanique reste la même : fichage, candidats racistes et antisémites, nostalgies nazillones, argent public détourné et haine en vitrine. Frontal a passé l’année à gratter la peinture : dessous, c’est toujours la même rouille.

Jordan Bardella et Marine Le Pen à l'Assemblée nationale, à Paris, le 15 décembres 2024. (Denis Allard/Libération)
Publié le 30/12/2025 à 19h00

Avec le lancement de la newsletter Frontal en septembre 2023, Libé poursuit son engagement historique de lutte contre l’extrême droite. Pour cette fin 2025, nous vous proposons une rétrospective des enquêtes les plus marquantes de l’année écoulée. Et si vous n’êtes pas abonnés, c’est par ici et c’est gratuit.

Les pseudos «brebis galeuses» : toujours, partout…

Ils n’avaient pas vu, ne savaient pas, n’avaient rien entendu. Promis. Et d’ailleurs, ces «brebis galeuses», le terme choisi par le RN pour minimiser l’omniprésence dans ses rangs de ces cadres racistes, antisémites ou complotistes, n’étaient qu’«une dizaine de candidats investis dans des circonscriptions moins favorables» aux législatives anticipées de l’an dernier.

De bêtes – et rares – erreurs de casting ? C’est ce qu’a osé écrire Jordan Bardella dans son autobiographie parue en novembre 2024, Ce que je cherche (Fayard). On est priés de le croire. Priés, surtout, de ne pas conclure que ces bataillons forment bien une part importante de l’ossature du parti. Et donc son essence.

Ca

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