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Deuxième round

Budget 2026 : Sébastien Lecornu survit à une nouvelle salve de motions de censure

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Les textes déposés par la gauche et le RN, à la suite d’un deuxième 49.3 pour faire passer la partie dépenses du projet de budget, n’ont pas été adoptés, ce mardi 27 janvier, grâce à la non censure des socialistes.

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu (au centre), aux côtés du ministre de l'Economie et des Finances, Roland Lescure (à droite), après avoir fait passer un deuxième 49.3 sur la partie «dépenses» du projet de loi de finances, à l'Assemblée le 23 janvier 2026. (Stephane de Sakutin/AFP)
Publié le 27/01/2026 à 6h00, mis à jour le 27/01/2026 à 19h36

Plus personne (ou presque) ne parlait du budget, dans une Assemblée nationale semi-déserte, ce mardi 27 janvier. Car sans aucun suspense, Sébastien Lecornu a échappé à une nouvelle salve de motions de censure, dégainées en réponse à son deuxième 49.3, activé vendredi dernier sur la seconde partie du projet de loi de finances (PLF) dédié aux dépenses. Un premier texte, déposé par les écologistes et cosignée par La France Insoumise et les communistes, a échoué à 21 voix près - 267 députés ont voté pour. Parmi eux, cinq députés socialistes, soit autant que vendredi dernier lors du vote de la première série de motions de censure suite au premier 49.3 sur le budget.

Un second texte, du Rassemblement national, a aussi été rejeté. Celui-ci plus largement : il a été voté par 140 députés seulement, soit les troupes de Marine Le Pen et leurs alliés de l’UDR d’Eric Ciotti.

«Une démocratie s’abîme aussi quand on habitue la société à ne plus croire au débat», s’est alarmée à la tribune l’élue de Haute-Garonne Christine Arrighi, oratrice pour le groupe vert, face à un hémicycle dépeuplé. Avant d’épingler «les prévisions excessivement optimistes» du gouvernement en matiè

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