«Les administrateurs nous disent qu’à force de creuser dans la procédure parlementaire, on va finir par trouver du pétrole.» Dans l’entourage du président insoumis de la commission des finances, Eric Coquerel, on préfère ironiser. Puisque le gouvernement Lecornu a échappé à la censure, ce jeudi midi, à l’Assemblée nationale, s’ouvre une période parlementaire inédite. Inédite car le Premier ministre, qui ne dispose pas de majorité, a promis de laisser de côté l’article 49.3 de la Constitution. Les chevilles ouvrières de l’Assemblée sont en ébullition. Avec, parfois, à cette heure, plus de questions que de réponses. Si
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Budget 2026 : un calendrier parlementaire pavé d’incertitudes
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La promesse de Sébastien Lecornu de renoncer à l’usage du 49.3 couplée à des débats qui démarrent un peu en retard rend les échéances particulièrement imprévisibles.
Sébastien Lecornu, à l'Assemblée nationale le 14 octobre 2025. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 16/10/2025 à 9h31
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