Dans les péripéties qui émaillent les discussions autour du budget, les sénateurs étaient censés ne pas défrayer la chronique pendant leur première lecture du projet de loi de finances (PLF) pour 2026. Certes ils ont déroulé, selon leur calendrier prévu, l’examen de l’ensemble du texte (quand les députés n’avaient examiné que la première partie). Certes ils y ont imprimé leurs idées, (beaucoup) moins d’impôts et (un peu) plus de coupes dans les crédits. Le vote du texte remodelé n’a été précédé d’aucun suspense, il a été approuvé à une large majorité ce lundi 15 décembre.
Mais la surprise est venue des résultats de leurs débats. Quand les sénateurs, à majorité de droite et du centre, font du redressement des comptes publics l’un de leurs marqueurs politiques, leurs amendements ont contribué à… dégrader la situation. En intégrant le contenu du budget de la Sécu adopté par les députés la semaine dernière en deuxième lecture et les modifications apportées sur les recettes et les dépenses du PLF




