Menu
Libération
Le billet de Thomas Legrand

Budget : un compromis sans accord de gouvernement, c’est le mont Ventoux en vélo d’appartement

Réservé aux abonnés

Le rejet à la quasi-unanimité du projet de loi de finances, vendredi 21 novembre, prouve-t-il que le parlementarisme est une impasse ? Avant de le décréter, il faudrait essayer pour de vrai.

A l'Assemblée, le 12 novembre. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 25/11/2025 à 13h09

Pour ne rater aucun billet de Thomas Legrand, inscrivez-vous aux newsletters de nos chroniqueurs politiques.

Un budget élaboré «par compromis» qui aboutit à un rejet quasi unanime par les députés et qui s’apprête à être méthodiquement détricoté par les sénateurs, c’est bien la preuve que le compromis n’est pas pour nous Français batailleurs, qu’il n’est décidément pas dans notre culture. Tant pis si dans notre démocratie quotidienne, dans tous les autres domaines de la vie publique, associative et même syndicale (la CGT signe plus de 80 % des accords qui lui sont soumis en entreprises après les avoi

Dans la même rubrique