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Analyse

«Ce n’est plus le compétiteur qui ne pense qu’à sa gueule mais le Président qui défend son pays» : après Davos, Emmanuel Macron retrouve de l’air

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Les soutiens du chef de l’Etat vantent sa bonne séquence diplomatique face à Donald Trump et à sa volonté d’annexion du Groenland… malgré une cote de popularité toujours au plus bas en France.

A Davos, Emmanuel Macron a marqué les esprits en dénonçant la diplomatie «brutale» du président des Etats-Unis. (Ludovic Marin /AFP)
Publié le 28/01/2026 à 6h35

«Donald, ça suffit !» L’avertissement barre la couverture de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, dans son édition du 23 janvier. En toile de fond, un photomontage montre les principaux dirigeants européens habillés façon Game of Thrones, armés d’épées et alignés pour protéger une vaste banquise. «Comment l’Europe peut s’affirmer», sous-titre le magazine, comme une métaphore de l’unité européenne face à l’impérialisme du président américain, qui lorgne le Groenland depuis des semaines. Front plissé, Emmanuel Macron se tient aux côtés du chancelier allemand Friedr

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