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Ces députés macronistes qui refusent toujours de voter pour des vice-présidents RN

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Alors que le scrutin pour renouveler le bureau de l’Assemblée se tient ce mercredi 1er octobre, quelques élus Renaissance restent rétifs à l’accord voulu par les leaders de leur camp avec l’extrême droite.

Le député macroniste Charles Sitzenstuhl, ici en mai 2025 à l'Assemblée, refuse de donner sa voix à l'extrême droite. (Amaury Cornu/Hans Lucas. AFP)
Publié le 01/10/2025 à 11h14

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Voter pour des vice-présidents RN à l’Assemblée nationale ? Or not voter ? That is the dilemme. Les députés Renaissance s’y sont frottés en 2022 (en permettant à Sébastien Chenu et à Hélène Laporte de compter parmi les six vice-présidents) et en 2024, en décidant, cette fois-là, de ne glisser un bulletin «ni pour le RN, ni pour LFI» à ces élections pour les postes clés de la maison. Cette saison, la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, avait proposé que chacun des trois blocs (socle commun, NFP, RN/UDR) obtienne deux vice-présidences. Les chefs des groupes du socle commun

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