A Nice, il y a 72 clos boulistes et autant de façons d’afficher un portrait. Le cadre-photo du maire, Christian Estrosi, est ici cloué au-dessus de la fenêtre du cabanon, là entre deux rideaux jaune citron. Ailleurs, il est calé sur le bar contre le tableau électrique ou en équilibre sur le logo Orangina du frigo. Cette déco n’est pas une obligation : on parle de «tradition». Ce n’est pas la seule incursion de l’univers politique dans les clubs de pétanque – pourtant apolitiques. Christian Estrosi et son meilleur ennemi, Eric Ciotti, visitent souvent ces associations sportives centenaires, lieux à forte affluence et appréciables relais d’influence. Le maire (Horizons) et le député (Union des Droites pour la République, UDR), alliés d’hier et ennemis d’aujourd’hui, brigueront le mê
Reportage
«C’est l’endroit où il faut se montrer» : à Nice, des «clos boulistes» très courtisés par les candidats aux municipales
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Dans la capitale des Alpes-Maritimes, théâtre d’un impitoyable duel entre Christian Estrosi et Eric Ciotti, les joueurs de pétanque sont un public stratégique dont on se dispute les voix.
On trouve des terrains de pétanque dans tous les quartiers de Nice. Souvent, ils regroupent les retraités d’une même profession. (Matthieu Colin/Hemis. AFP)
Publié le 15/11/2025 à 17h09
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