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Le billet de Jonathan Bouchet-Petersen

Cette navrante classe politique qui préfère jouer les snipers plutôt qu’apaiser

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Après l’agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon, de nombreux responsables politiques, en particulier à droite et à l’extrême droite, en profitent pour avancer leurs pions en vue de la présidentielle, quitte à souffler sur les braises.

Gérald Darmanin lors de la séance de questions au gouvernement dédiée en partie à la mort de Quentin Deranque à l'Assemblée nationale, le 17 février 2026. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié le 19/02/2026 à 11h55

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Depuis la mort, samedi, du militant nationaliste Quentin Deranque, on assiste à un spectacle désolant, propice à toutes les escalades. La plupart des responsables politiques, jusqu’au garde des Sceaux, Gérald Darmanin – mais cela vaut aussi pour certains à gauche – semble

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