Dure semaine pour La France insoumise. Alors que cette fin d’année devait les lancer, avec leurs partenaires de la Nouvelle Union populaire, écologique et sociale (Nupes), dans la bataille contre la retraite à 65 ans, les troupes de Jean-Luc Mélenchon ont dû encaisser la condamnation de leur camarade député, Adrien Quatennens, à quatre mois de prison avec sursis pour violences conjugales, digérer son retour médiatique avec une interview dans la Voix du Nord et sur BFM TV, le tout après un week-end où plusieurs cadres du mouvement – et non des moindres – ont accusé la nouvelle direction de «cadenasser» et appelé, comme Clémentine Autain lundi dans Libération, à plus de «démocratie» interne. Mélenchon leur a répondu sur son blog : «Pas de faveur du prince ni de neutralisation de pouvoir de nuisance dans cette composition […]. Pour se distinguer, autant briller dans l’action et la prise de parole sans se sentir obligé de dénigrer les a
Témoignages
Chez les militants LFI, «ces histoires d’ego, ça me gave»
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Alors que les divisions agitent le parti tant sur la gouvernance que sur l’affaire Quatennens, les sympathisants interrogés à Lille, Marseille et Toulouse oscillent entre agacement et inquiétude.
Frédéric Espi, militant marseillais de La France insoumise, le 15 décembre. (Olivier Monge/Myop pour Libération)
ParStéphane Thépot
correspondant à Toulouse
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Stéphanie Harounyancorrespondante à Marseille
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Sheerazad Chekaik-ChailaPublié le 16/12/2022 à 20h30
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