Quarante-neuf députés et autant de circonscriptions, de caractères et de raisons de voter (ou pas) les budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale. Bienvenue chez Les Républicains (LR), ses élus freelance, ses chefs sans autorité, sa désunion chronique. La droite barbote toujours dans une mare d’incohérences alors que la saison budgétaire approche de la fin, avec le vote du projet de loi de finances, lundi 15 décembre, par les sénateurs, et celui des députés, mardi, sur le budget de la Sécurité sociale, en dernière lecture. L’adoption de ce texte, en nouvelle lecture, le 9 décembre, avait illustré les turpitudes du groupe, sans conteste le plus éclaté du Palais-Bourbon. «C’est devenu le groupe Liot mais en plus grand», s’amuse une conseillère du gouvernement. Su
Analyse
Chez Les Républicains, le flou et son contraire sur le budget
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Illisible sur le vote du budget de la Sécurité sociale, le parti souffre de la rivalité entre ses deux figures dirigeantes, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, chacun endossant à tour de rôle le costume de l’anti-macroniste.
Le président du groupe parlementaire Droite républicaine, Laurent Wauquiez, et le président des Républicains, Bruno Retailleau, à Paris, le 10 octobre 2025. (Raphael Lafargue/Abaca)
Publié le 15/12/2025 à 19h52
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