Du crémant plutôt que du champagne : sobriété à la vendéenne. Insensible à la consigne de Matignon qui avait demandé dimanche 12 octobre au soir des passations de pouvoir confidentielles, sans presse ni invités, Bruno Retailleau, lui, a mis en scène son départ. Un an après son arrivée au ministère de l’Intérieur, ils sont tous là pour son pot de départ, policiers et gendarmes en uniforme, chef du Raid, patronne de la DGSI, officiers chargés de sa protection, qui l’ont suivi partout, nuit et jour. Sur l’estrade, une petite main de son cabinet règle les derniers détails : «BFM, CNews ? C’est bon ?»
Représailles
Chez LR, l’épreuve de force entre Retailleau et ses frondeurs
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En intégrant le gouvernement Lecornu II, six ministres issus des Républicains ont bravé la non-participation actée par le patron du parti la veille. En retour, celui-ci les a exclus des instances dirigeantes.
Bruno Retailleau avant son dernier discours au ministère de l'Intérieur, à Paris, le 13 octobre 2025. (Alain Jocard/AFP)
Publié le 13/10/2025 à 21h13
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