François Bayrou a beau se démultiplier dans les studios radio et sur les plateaux de télé, rien n’y fait. Son sort semble bel et bien scellé. Depuis l’annonce surprise du 25 août de son choix de se plier à un vote de confiance à l’Assemblée nationale le 8 septembre prochain, ses discours dramatisants sur la situation économique du pays n’ont convaincu personne. Ni le Rassemblement national ni la gauche, qui ont rapidement affirmé qu’ils voteraient «contre» la confiance, n’ont revu leur position. Mardi 2 août, Emmanuel Macron a donc décidé de se pencher sur le dossier en réunissant à l’Elysée le locataire de Matignon, le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, et les présidents d’Horizons et des Républicains, Edouard Philippe et Bruno Retailleau. L’
Promesse
Courtisés par la macronie et ciblés par les insoumis, les socialistes jurent fidélité à la gauche
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Alors qu’Emmanuel Macron enjoint ses alliés à «travailler» avec le PS pour empêcher la démission de François Bayrou, Olivier Faure et ses troupes revendiquent Matignon pour tenter un compromis sur le budget. Une posture de «trahison», juge LFI.
Raphaël Glucksmann et Olivier Faure à Blois, le 29 août 2025, lors de l'Université d’été du Parti socialiste. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
ParSacha Nelken
Publié le 03/09/2025 à 14h12
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