«Comment a-t-on fait pour que l’écologie soit l’un des mots les plus détestés du pays ?» La question, toujours un peu taillée à la truelle, est de l’ex-insoumis François Ruffin, lors de l’émission Au Poste du journaliste David Dufresne le 28 octobre. «Je le sens moi : quand on dit écologie, les gens reculent de deux pas en se disant merde ils vont encore me demander de changer ma bagnole alors qu’elle roule encore», ajoutait le député de la Somme. Depuis le mouvement des gilets jaunes né en novembre 2018, il y a sept ans exactement, un récit colle à la peau de la gauche : la défense de l’environnement se ferait contre le pouvoir d’achat des classes populaires. Et viendrait d’élites urbaines donneuses de leçons, empêtrées dans leurs propres contradictions. L’extrême droite, elle, progresse dans la France rurale et p
Analyse
Dans une ruralité tentée par le RN, des écologistes en mission rédemption
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Dans certains territoires, la défense de l’environnement est parfois vue comme un propos élitiste venu des grandes villes. Alors, à l’approche des municipales en mars 2026, l’écosystème écolo cherche des solutions pour transmettre ses idées sans se renier dans les territoires ruraux.
Depuis le mouvement des gilets jaunes né en novembre 2018, il y a sept ans exactement, un récit colle à la peau de la gauche : la défense de l’environnement se ferait contre le pouvoir d’achat des classes populaires. (Laurent Troude /Libération)
Publié le 21/11/2025 à 10h38
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