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Le Libé des écrivains

Déplacement d’Emmanuel Macron dans l’Hérault : sans casseroles ni trompettes, par Hélène Zimmer

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L’annonce de la revalorisation du salaire des enseignants dès la rentrée prochaine, loin de convaincre les syndicats, n’a pas éclipsé la vive contestation à l’égard du Président lors de sa visite dans le sud du pays.

Manifestation contre la venue du président de la République; à Ganges (Hérault), jeudi 20 avril. (David Richard/Transit pour Libération)
Par
Hélène Zimmer
Publié le 20/04/2023 à 18h58

A l’occasion du Festival du livre de Paris, les journalistes de Libération cèdent la place à des auteurs et autrices pour écrire sur l’actualité. Pour cette 16e édition du Libé des écrivains depuis 1987, ils sont 50, avec Giuliano da Empoli, auteur du Mage du Kremlin (Gallimard), en tant que rédacteur en chef. Retrouvez tous les articles de cette édition dans notre dossier spécial.

Le Président est attendu à 11 heures. 11 h 30, toujours pas là. Le millier de manifestants regarde le ciel. Viendra-t-il en hélico ? A Ganges, en cette saison, les clubs de kayak ouvrent et les touristes commencent à affluer, mais cette année le niveau de l’Hérault est bas. Emmanuel Macron ne viendra pas en kayak. Un hélico est aperçu au-dessus des gorges. Emmanuel Macron finit par arriver discrètement dans cette ville d’environ 4 000 habitants, accompagné du ministre de l’Education, Pap Ndiaye. Pour l’occasion, un arrêté de la préfecture de l’Hérault interdit «l’usage de dispositifs sonor

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