Deux salles, deux ambiances. Dans la rue Saulnier (IXe arrondissement de Paris), opposants et défenseurs de la «Nuit du bien commun» se sont fait face, jeudi 4 décembre, quelques instants avant le début de la soirée. Le ripolinage de ce grand gala de charité censé, en apparence, encourager les dons en faveur de projets aux visées diverses ne séduit en effet pas tout le monde. A commencer par les 300 personnes rassemblées vers 18 heures à deux pas de la salle de spectacle parisienne des Folies Bergère, où se tenait la soirée. Pour ces derniers, la société organisatrice, fondée par le milliardaire d’extrême droite Pierre-Edouard Stérin, n’a d’autre but que de «participer au projet Périclès».
Cet acronyme (pour «Patriotes, enracinés, résistants, identitaire




