Des morts, des familles brisées, des enfants en bas âge détenus… Aux Etats-Unis, le grand plan anti-immigrés de Donald Trump se déroule sans grands égards pour ses conséquences humaines parfois dramatiques. C’est le corollaire sans doute inévitable de son projet de «remigration», cette politique de rafle et d’expulsion de masse des gens considérés comme indésirables. Un plan que promet de mettre en œuvre une partie de l’extrême droite française, et dont l’exemple américain suggère qu’il ne semble pouvoir aller sans violence.
De ce côté de l’Atlantique, certains regardent ainsi avec envie les méthodes de l’ICE, la police migratoire au service du plan anti-immigrés de Donald Trump. A l’instar de Marion Maréchal, dont le parti Identité-Libertés (IDL) est un allié du Rassemblement national, et qui a estimé ce lundi 26 janvier sur France Inter que le président américain démontre «que la volonté politique peut reprendre le pas sur la techno-bureaucratie, sur le gouvernement des juges qui aujourd’hui nous rend incapacitants».




