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Devant les maires, Sébastien Lecornu promet de la «simplification» sans rien lâcher sur les économies

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A quatre mois des élections municipales, le Premier ministre a clôturé, jeudi 20 novembre, le 107e congrès des maires de France organisé à Paris en cajolant les élus. Sans trop convaincre.

Sébastien Lecornu lors du congrès des maires, à Paris le 20 novembre. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 20/11/2025 à 20h11

«Trouver de l’argent, c’est le nerf de la guerre. S’il y avait une table ronde que Richard Faure ne voulait pas rater au congrès de l’Association des maires de France (AMF), c’était bien celui sur «la gestion financière du prochain mandat» qui promettait des «leviers et outils pour les communes et les intercommunalités». «Les petites communes, on a besoin de solutions pour financer nos projets», notait, mercredi 19 novembre, le conseiller municipal de Saint-Georges-sur-Baulche (Yonne). Et de «liberté», le mot d’ordre choisi par l’AMF pour son 107e congrès, car, ajoutait-il, «la liberté, c’est aussi les financements. On est bridé par le financier». Jeudi, Sébastien Lecornu, en clôture du congrès, n’a pourtant pas promis de grande révolution aux élus inquiets pour leurs finances. Cela a même été «l’angle mort» de son discours, résume David Lisnard, le maire LR de Cannes et président de l’AMF. Tout au plus leur a-t-il assuré qu’il avait entendu leur détresse et qu’il espérait que soit trouvé «un chemin de compromis». Rappelant toutefois qu’il n’était «pas un Premier ministre comme les autres» en raison de «

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