Menu
Libération
Extrême droite

Dissous il y a huit mois, Génération identitaire est de retour à bas bruit

Réservé aux abonnés

Le groupe d’extrême droite radicale avait été dissous par le Conseil des ministres en mars, mais ses militants restent actifs. Ils ont commencé à recréer une galaxie de structures et poursuivent leurs actions, s’illustrant pour l’heure par leur violence.

Paris, le 17 novembre 2019. Manifestation "contre l'islamisme", organisée par le groupe d'extrême-droite Génération identitaire. (Cyril Zannettacci/Vu pour Libération)
Publié le 20/10/2021 à 19h46

Selon les informations de Libé, le groupe d’extrême droite Génération identitaire (GI), dissous en mars par l’exécutif, notamment pour son racisme virulent, est de retour à bas bruit via des structures locales. A Lyon, Toulouse, Rouen, Montpellier et ailleurs, les militants ont convergé quasi immédiatement après l’interdiction vers des collectifs parfois pré-existants, parfois créés juste après la dissolution.

«Si des personnes qui appartenaient à Génération identitaire, visées par mes services, se retrouvent regroupées, si le suivi montrait qu’ils sont en relation, qu’ils ont des intérêts communs, il est évident que nous reprendrions des dispositions pour dissoudre et fermer ces lieux», a déclaré jeudi le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, au Progrès, lors de son déplacement à Lyon.

Car tout porte à croire que GI, c’est pas fini. Et il a parfois suffi aux militants de réactiver un collectif pré-existant, puisque la dissolution ne visait que la seule association GI. Outre le Bloc identitaire, renommé les Identitaires (dont GI n’était à l’origine que la branche jeunesse), une foule de structures locales bien connues ont échappé à la sanction révélait Libé au printemps. Ce sont les

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique