Faute de mieux, c’est lui la star du jour. A la Baule, ce samedi matin, pour la rentrée de la fédération Les Républicains de Loire-Atlantique, Michel Barnier est attendu comme le loup blanc. Une vingtaine de jeunes, brushing impeccable, doudoune sans manches et mocassins sans chaussettes piétinent sur le parking, dédaignant le gymnase où une poignée d’élus ronronne sur le thème de la ruralité. Mathieu et Maxence, 17 et 19 ans, piaffent avec un enthousiasme modéré. Les deux auraient bien aimé voir Bruno Retailleau entrer dans la partie mais le chef de file des sénateurs LR a douché leurs espoirs, vendredi. Du coup, ils attendent de voir. «Ciotti, on suit sur les idées mais on voit bien que sur le plan national il n’imprime pas assez. Donc je vais sans doute soutenir Barnier», réfléchit Mathieu. Derrière ses Ray-Ban, Maxence approuve mollement : «Nous, on est des jeunes LR. De base, Pécresse elle n’est pas de notre parti. Donc Barnier pourquoi pas.» De Philippe Juvin, autre ca
L'inattendu
A La Baule, Barnier joue le choix de raison
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L’ex-commissaire européen, désormais candidat à l’investiture de Les Républicains a du mal à convaincre les militants et élus. Mais il est vu comme quelqu’un de la maison, resté au parti contrairement à Pécresse et Bertrand.
Michel Barnier, à La Baule ce samedi. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 28/08/2021 à 17h13
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