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Violences

A Lyon, une campagne municipale percutée par la mort de Quentin Deranque

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Après une suspension décidée par certains candidats dans le week-end, la course pour la mairie a repris lundi 16 février, à moins d’un mois du premier tour des échéances locales, prévu le 15 mars.

Grégory Doucet, à Lyon le 16 février 2026. (Bruno Amsellem/Libération)
ParLucie Alexandre
envoyée spéciale à Lyon
Publié aujourd'hui à 10h16

Consigne avait été donnée de ne pas applaudir, façon d’éviter toute dissonance avec la gravité du moment. Car en montant sur scène pour présenter son programme devant un parterre de plus d’une centaine de candidats sur les listes des différents arrondissements de la ville, le maire écologiste sortant de Lyon, Grégory Doucet, a choisi de commencer par quelques mots pour évoquer la mort de Quentin Deranque. L’étudiant de 23 ans, militant d’extrême droite, est mort de ses blessures samedi 14 février, après les affrontements qui ont eu lieu près de Sciences-Po Lyon le jeudi précédent, en marge d’une conférence qu’y donnait l’euro

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