La ligne est claire. Edouard Philippe ne l’a jamais caché, il veut peser sur la prochaine mandature. «Je ne suis pas venu pour beurrer les tartines», a-t-il lâché ce mercredi matin sur France 2, en reprenant une formule des Tontons flingueurs. Interrogé sur les ambitions de son nouveau parti politique, Horizons, lancé en grande pompe le 9 octobre dans sa ville du Havre, l’ex-locataire de Matignon n’a pas tergiversé. «Quand on crée un parti politique, c’est pour creuser dans le débat public et c’est pour présenter des candidats.» Point final.
Mais quid de la mécanique ? Des soutiens ? De l’avenir de la «Maison commune», cette drôle de boutique agrégeant autour des pontes de la majorité les potentiels soutiens d’Emmanuel Macron ? De ce côté, l’horizon est bouché. «Je n’ai pas compris encore ce qu’elle [la Maison commune, ndlr] recoupe», concédait d’ailleurs l’intéressé début octobre.




