Menu
Libération
Polémique

Chez les candidats de gauche, une Primaire populaire très impopulaire

Réservé aux abonnés

Alors que le processus compte désormais 300 000 inscrits, les principaux prétendants à l’Elysée, hormis Taubira, ne cessent de critiquer ce scrutin. La divulgation sur les réseaux sociaux d’une vidéo de l’un des organisateurs expliquant comment faire pression sur les récalcitrants n’arrange pas les choses.

Christiane Taubira à Lille, jeudi. (Stephane Dubromel/Hans Lucas pour Liberation)
Publié le 21/01/2022 à 16h45

Le 8 décembre, à 20 heures. Anne Hidalgo s’invite au JT de TF1. Face aux difficultés de la gauche, longtemps opposée à une primaire, elle opère un virage à 180 degrés. «Il faut organiser une primaire de la gauche arbitrée par nos concitoyens. Si nous ne faisons pas ce rassemblement, la gauche ne pourra plus exister dans notre pays», affirme-t-elle. Pour cela, la candidate socialiste, à la peine dans les sondages, laisse alors entendre qu’elle pourrait accepter les règles de la Primaire populaire, cette initiative citoyenne qui cherche à unifier la gauche par un vote citoyen en ligne. Une rencontre entre ses organisateurs et le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, est d’ailleurs organisée au lendemain du passage télé de la candidate.

Seulement voilà, la vérité de décembre n’est plus du tout celle de la mi-janvier. Désormais Anne Hidalgo ne veut plus entendre parler de la Primaire populaire. «Ils peuvent retirer mon nom», lâche même la maire de Paris, vendredi matin sur France Info. Si l

Dans la même rubrique