Le 8 décembre, à 20 heures. Anne Hidalgo s’invite au JT de TF1. Face aux difficultés de la gauche, longtemps opposée à une primaire, elle opère un virage à 180 degrés. «Il faut organiser une primaire de la gauche arbitrée par nos concitoyens. Si nous ne faisons pas ce rassemblement, la gauche ne pourra plus exister dans notre pays», affirme-t-elle. Pour cela, la candidate socialiste, à la peine dans les sondages, laisse alors entendre qu’elle pourrait accepter les règles de la Primaire populaire, cette initiative citoyenne qui cherche à unifier la gauche par un vote citoyen en ligne. Une rencontre entre ses organisateurs et le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, est d’ailleurs organisée au lendemain du passage télé de la candidate.
Seulement voilà, la vérité de décembre n’est plus du tout celle de la mi-janvier. Désormais Anne Hidalgo ne veut plus entendre parler de la Primaire populaire. «Ils peuvent retirer mon nom», lâche même la maire de Paris, vendredi matin sur France Info. Si l




