Si la guerre est – selon la définition bien connue – la continuité de la politique par d’autres moyens, l’inverse promet d’être tout aussi vrai dans les prochains mois, à Trappes (Yvelines). Après une année de guérilla médiatique entre Ali Rabeh, maire Génération.s de la ville élu l’année dernière, et Othman Nasrou, deuxième vice-président de Valérie Pécresse en Ile-de-France, la bataille finale se réglera dans les urnes. Plus tôt que prévu même : mercredi, le Conseil d’Etat a définitivement annulé l’élection municipale de 2020, entraînant mécaniquement la tenue d’un nouveau scrutin fixé le 10 octobre. Plus de six mois après la polémique nationale qui s’est déversée sur la ville (un professeur prétendument menacé de mort par des islamistes accusant le maire de gauche de complicité, le tout en boucle sur CNews pendant deux semaines), le climat de la campagne risque de ne pas être des plus sereins. Et de placer Valérie Pécresse dans une situation quelque peu délicate si son poulain venait à prendre une piquette au moment même où elle aspire à devenir la candidat
Politique
Elections à Trappes : quand c’est fini, ça recommence
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Le Conseil d’Etat a définitivement annulé l’élection d’Ali Rabeh à la mairie de Trappes, entraînant la tenue d’un nouveau scrutin à l’automne.
Ali Rabeh à Trappes, le 9 février. (Cyril Zannettacci/Vu pour Libération)
Publié le 18/08/2021 à 21h23
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