Menu
Libération
Politique

Elections départementales : le top 5 des candidatures les plus atypiques

Réservé aux abonnés

Les 20 et 27 juin, les Français sont aussi appelés à élire leurs conseillers départementaux. Localement, des binômes sortent des sentiers battus en défendant des positions originales ou en menant des campagnes inattendues.

Lors d'une manifestation demandant la fusion de la Loire-Atlantique et de la Bretagne, en 2014 à Nantes. (Jean-Sébastien Evrard/AFP)
Publié le 19/06/2021 à 18h11

Il faut le dire : les élections départementales sont un peu passées sous les radars. Et pourtant, localement, les campagnes menées par les différents candidats n’ont pas manqué de sel. Dans les Alpes-Maritimes, un candidat Rassemblement national (RN) a été surpris par des caméras de vidéo-surveillance en train de déchirer ses propres affiches. Dans le Tarn, un père et sa fille s’affrontent sur des listes concurrentes (au RN pour le premier, au PS pour la seconde). Dans l’Orne, un binôme a décidé de faire campagne uniquement à vélo. Des initiatives amusantes, des positions originales, des profils insolites… Libé a recensé cinq candidatures inattendues aux élections départementales des 20 et 27 juin.

5. Faire campagne sans le soutien d’aucun parti en Loire-Atlantique

Régine Catillon et Nordine Saïdou partagent plusieurs points communs : ils ont le même âge, 57 ans, le même nombre d’enfants, quatre, mais surtout sont amis depuis très longtemps. La particularité de leur candidature dans le canton de Nantes-4 (Loire-Atlantique) ? Ils ne dépendent d’aucun parti. Cela représente une liberté imparable dans les prises de position, mais qui peut se révéler délicat à l’heure de financer une campagne. Le binôme a donc opté pour une solution atypique : s’autofinancer. Comme ils le révèlent à Ouest-France, ils ont chacun versé 2 500 euros. Leurs

Dans la même rubrique