Vingt-sept ans après Jacques Chirac, Emmanuel Macron apprend à son tour qu’une dissolution pour convenance personnelle est vouée à l’échec. Convoquées au prétexte d’une percée record de l’extrême droite aux élections européennes, alors que le gouvernement de Gabriel Attal naviguait tant bien que mal dans une Assemblée nationale en majorité relative, les législatives anticipées se soldent par une nouvelle saignée pour le camp présidentiel. De 350 députés en 2017, puis 245 en 2022, l’ex-majorité ne devrait sauver qu’environ 150 à 170 sièges, selon une estimation Ipsos pour France Télévisions.
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S’accrocher au gouvernement
Une érosion loin de l’effondrement redouté après sept années de pouvoir. Le socle électoral du bloc centriste lui assure une place incontournable dans la future Assemblée, cette fois-ci dans un rôle de supplétif. Si elles évitent la catastrophe de donner les clés du pouvoir au




