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A la barre

«J’ai cheminé» : au procès des assistants parlementaires du FN-RN, Nicolas Bay et ses «réponses de Normand»

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A la veille du premier passage de Marine Le Pen devant la cour d’appel de Paris, l’ancien secrétaire général du Front national a dit avoir «compris ce qui [lui] était reproché», confirmant les changements de stratégie de défense des accusés.

Nicolas Bay au tribunal de Paris, le 13 janvier 2026. (ALAIN JOCARD/AFP)
Publié le 19/01/2026 à 22h04

Si une faute avouée est à moitié pardonnée, quel sort la justice réservera-t-elle à un délit à moitié confessé ? Lundi après-midi, Nicolas Bay, prévenu dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national, jugée en appel au palais de justice de l’île de la Cité, a laborieusement fait mine de reconnaître une partie de ses torts tout en revendiquant sa bonne foi. Soit de convenir d’une partie de la matérialité des faits reprochés tout en contestant avoir eu l’intention, à l’époque, de commettre le moindre délit, au diapason de la nouvelle stratégie de défense esquissée par Marine Le Pen et ses voisins de banc, a

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