Bad-buzz, mode d’emploi. Mercredi matin, le patron de LREM Stanislas Guerini se tire une balle dans le pied en défendant contre l’évidence l’investiture aux élections législatives de Jérôme Peyrat, un proche d’Emmanuel Macron, malgré sa condamnation pour violences conjugales. «Si j’avais la conviction ou même le soupçon qu’on a affaire à quelqu’un qui puisse être violent et coupable de violence sur les femmes, jamais je n’aurais accepté cette investiture-là», s’embourbe-t-il sur France Info. Cette «ignoble opération de justification», selon le tweet indigné de Clémence Guetté, cadre de La France insoumise, suscite une bronca. Faut-il le rappeler : les violences contre les femmes sont une «grande cause» de la présidence Macron. «Fallait juste pas l’investir, s’agace une députée LREM. Ils se foutent de ce sujet : la voilà, la vérité !» Et un proche du Président de se lamenter : «Ça va nous emmerder toute la campagne, ça
Récit
Législatives: LREM dépassé, Jérôme Peyrat débranché
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Investi par la majorité en Dordogne malgré une condamnation en 2020 pour violences conjugales, ce proche du Président s’est résolu mercredi à retirer sa candidature qui menaçait de plomber la campagne.
Jerome Peyrat et Stanislas Guérini lors des journées parlementaires de LREM en septembre 2021. (Jacques Witt /Sipa)
Publié le 18/05/2022 à 21h36
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