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Si vous vous baladez dans Paris actuellement et que vous sentez comme une odeur rance, c’est tout à fait normal : c’est la campagne des municipales qui bat son plein. Fin janvier, la tête de liste de La France insoumise (LFI), Sophia Chikirou, a ainsi publié un visuel vantant ses propositions pour le périscolaire. Avec comme angle d’attaque le «bilan» de la majorité sortante socialiste sur ce sujet, d’après Chikirou : «1 enfant mort noyé ; 52 signalements pour violences sexuelles.»
Le premier élément fait référence au décès tragique d’un garçon de 11 ans, l’été dernier, alors qu’il participait à une sortie organisée par un centre de loisirs parisien. La mairie de Paris avait alors ouvert une enquête pour établir d’éventuelles responsabilités. Le second point porte sur les 52 animateurs périscolaires suspendus pour violences sexuelles ces trois dernières années à Paris. Là encore, l




