L’espace Commines, dans le très bobo IIIe arrondissement de Paris, a davantage l’habitude de recevoir salons, expositions ou événements du monde de la mode. Mais ce mardi 10 février, il voyait plutôt défiler cravates bleu foncé, doudounes sans manches et autres vestes de chasse avec col en velours côtelé marron et empiècements aux coudes. Bref, le gratin de la droite parisienne venu écouter sa candidate à la mairie de Paris, Rachida Dati, dérouler son programme.
Après près de vingt-cinq ans de gouvernance de la gauche, la droite mise sur l’envie d’alternance et de renouveau. C’est ce que tente de vendre la maire (Les Républicains) du VIIe arrondissement, le sourire aussi large que figé, invoquant les «Parisiennes et Parisiens qui ont envie que ça change». Son équipe ne s’est pas foulée en lui pondant pour slogan, «Changer Paris en mieux» – variation du nom de son groupe d’opposition au conseil de Paris et formule en toute logique préférable à «Changer Paris en pire».
Une ville «propre tout de suite»
Changer, ça passe par la promesse de tout revoir sur le périscolaire, après les scandales de violences qui ont écorné les derniers mois du mandat d’Anne Hidalgo et éclaboussent désormais la campagne. La veille, Rachida Dati et son groupe ont d’aill




