Le nuancier prend forme. A trois mois et demi du premier tour des élections municipales des 15 et 22 mars, le rose, le vert et même souvent le rouge se marient finalement plutôt bien à gauche : si les insoumis multiplient, contrairement à leurs habitudes passées, les listes en leur nom propre, socialistes, écologistes et communistes font cause commune dans la majorité des grandes villes qu’ils dirigent déjà ou qu’ils veulent prendre à la droite. De Lyon à Nantes en passant par Rennes, Grenoble et Marseille (sans parler du Havre, de Toulouse, de Saint-Etienne ou, bientôt, de Bordeaux), finie la concurrence au premier tour : entre ma
Elections
Municipales 2026 : Marseille, Nantes, Lyon, Rennes, Grenoble… Ces villes où PS et écolos ont déjà opté pour le mariage de raison
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Dans nombre de métropoles, les verts et les socialistes ont choisi de s’allier dès le premier tour des municipales. Les insoumis, eux, privilégient des listes autonomes.
Grégory Doucet (centre), maire écologiste de Lyon et candidat à sa propre succession, à Lyon, le 4 novembre 2025. (Bruno Amsellem/Libération)
ParElodie Auffray
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Marine Dumeurgercorrespondante à Nantes
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François Carrelcorrespondant à Grenoble
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Lilian Alemagna•
Maïté Darnaultcorrespondante à Lyon
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Stéphanie Harounyancorrespondante à Marseille
Publié le 03/12/2025 à 6h13
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