Du meurtre du militant d’extrême droite Quentin Deranque, utilisé par le gouvernement et l’extrême droite pour attaquer LFI sur la base de ses liens avec l’organisation antifasciste la Jeune Garde, il n’a pas été question. Face à la presse, ce mardi 17 février, et pendant que plusieurs de ses camarades, invités des matinales radio, s’employaient à éteindre la polémique, la candidate insoumise à Paris, Sophia Chikirou, se concentre sur son projet pour la capitale. Du haut de l’estrade installée dans son quartier général du Xe arrondissement, elle procède à un exercice classique des campagnes électorales : le chiffrage de son programme, le Nouveau Paris populaire publié fin janvier aux éditions Massot.
Manière, pour la députée de Paris, de faire preuve du «sérieux» de sa candidature et gage, selon elle, que «les promesses seront tenues». Façon aussi de relancer une campagne qui stagne dans les sondages : elle est testée aujourd’hui à environ 12 % des intentions de vote, juste au-dessus du seuil de qualification au second tour, fixé à 10 %. Et de marquer sa différence avec son adversaire so




