C’est un sujet qui s’est imposé dans la campagne parisienne, et qui ne risque pas de se faire oublier. Après la multiplication, en fin d’année, de signalements d’agressions sexuelles par des animateurs du périscolaire parisien, la diffusion, jeudi 29 janvier, d’une enquête de Cash investigation a remis une pièce dans la machine et fait réagir les candidats.
Dans la capitale, qui compte 620 écoles et quelque 15 000 animateurs pour s’occuper des enfants pendant les temps périscolaires – cantine, garderie du soir et temps ludo-éducatifs les mardi et vendredi après-midi – ils sont 19 à avoir été su




