Menu
Libération
Maltraitances

Municipales : avec le dernier «Cash investigation», les violences dans le périscolaire reviennent hanter la campagne parisienne

Réservé aux abonnés

L’enquête, diffusée jeudi, a montré de lourds dysfonctionnements dans plusieurs écoles où, malgré les alertes, des comportements suspects d’animateurs n’ont jamais été remontés. «Omerta», «opacité», «choc et colère», s’indignent les candidats à la mairie de Paris.

Manifestation à Paris à l’appel de la FCPE Paris, le SUPAP-FSU et la CFDT, le 16 decembre 2025. (Valérie Dubois/Hans Lucas)
Publié le 30/01/2026 à 19h11

C’est un sujet qui s’est imposé dans la campagne parisienne, et qui ne risque pas de se faire oublier. Après la multiplication, en fin d’année, de signalements d’agressions sexuelles par des animateurs du périscolaire parisien, la diffusion, jeudi 29 janvier, d’une enquête de Cash investigation a remis une pièce dans la machine et fait réagir les candidats.

Dans la capitale, qui compte 620 écoles et quelque 15 000 animateurs pour s’occuper des enfants pendant les temps périscolaires – cantine, garderie du soir et temps ludo-éducatifs les mardi et vendredi après-midi – ils sont 19 à avoir été su

Dans la même rubrique