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Gauche unie

Municipales 2026 : dans son premier grand meeting, Emmanuel Grégoire agite le spectre d’un Paris «labo facho»

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Le candidat socialiste, qui a vigoureusement taclé ses adversaires de droite et d’extrême droite, a également reconnu mercredi que la gauche devait «faire mieux» que la majorité sortante en matière de propreté et de sécurité.

Emmanuel Grégoire le 14 janvier, à la Bellevilloise. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 14/01/2026 à 21h59

Ce n’est pas facile à organiser, un meeting d’union de la gauche parisienne. Déjà, parce que ça complique l’ordre des priorités et l’identification des «VIP». Ça donne des adjointes qui se font refermer la porte au nez, un vélo qui entre avec son propriétaire puis ressort sous les brimades, un homme dont on vérifie l’invitation et qui trouve que ce manque de confiance est «très grave», ou la sécurité qui crie à une Lucie Castets impassible qu’il faut qu’elle fasse la queue devant le visage livide des organisateurs – «ah non, elle, elle va pas se mettre dans la file d’attente non».

Ce mercredi 14 janvier, à la Bellevilloise, avait lieu le premier grand meeting de campagne de la gauche unie – LFI exceptée – autour du candidat socialiste à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire. Officiellement, l’heure est à la célébration, celle de l’union «historique» des socialistes, écologistes, communistes, mais aussi des mouvements Place publique et l’Après, inédit pour un premier tour de la municipale parisienne. Un moment pour appuyer sur cette unité et s’entre-congratuler d’avoir réussi.

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