Le Rassemblement national ne serait pas d’extrême droite, selon… le Rassemblement national. Pourtant, la liste menée par son président Jordan Bardella pour les élections européennes tend une nouvelle fois à le démontrer. Au-delà des cadres lepénistes les plus en vue, épinglés pour certains par leur radicalité présente ou passée, de nouveaux cas, plus discrets, sont à souligner. A croire que le RN qui tente de donner l’image d’un parti assagi, ouvert à de nouvelles figures (l’ancien patron de Frontex Fabrice Leggeri, l’essayiste Malika Sorel, le syndicaliste policier Matthieu Valet… d’ailleurs pas exempts de casseroles), se donne du mal pour faire une place aux radicaux.
Extrême droite
Racisme, complotisme, amitiés radicales : la liste de Bardella aux européennes passée au crible
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Derrière les manières lisses de son meneur, la liste du RN pour l’élection du 9 juin abrite plusieurs candidats ayant tenu ou relayés des propos racistes ou conspirationnistes, et proches de groupuscules radicaux.
Aux Etats généraux de l'immigration du RN du 26 mars à Paris, avec, tous côte à côté, son président, Jordan Bardella, l'essayiste Malika Sorel, et Fabrice Leggeri, ancien directeur de l'agence Frontex. (Denis Allard/Libération)
Publié le 31/05/2024 à 10h07
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