Le résultat des législatives anticipées à peine annoncée le 7 juillet 2024, le Nouveau Front populaire se fracassait. Symbole de cette gauche écartelée, Jean-Luc Mélenchon appelait à appliquer «rien que le programme» de la coalition arrivée en tête, pendant que Raphaël Glucksmann expliquait, lui, que personne n’avait gagné. Un an plus tard, les deux hommes tiennent toujours des discours antagonistes. Le chef des insoumis appelle à la «destitution» d’Emmanuel Macron pendant que l’eurodéputé plaide pour un budget de «compromis».
Reçu par François Bayrou à Matignon mardi 2 septembre, avant les socialistes ce jeudi, Glucksmann a cependant prévenu qu’un point serait non négociable : l’effort budgétaire devra avant tout peser sur les plus gros patrimoines. C’est donc au président de la République – qui a demandé mardi aux chefs de la coalition gouvernementale de «travailler avec les socialistes» – de remettre en cause sa politique fiscale. A défaut, la dissolution deviendra selon lui inévitable. Un an après avoir scellé le NFP à contrecœur, Glucksmann exclut l




