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Tactique

«Si Ciotti gagne, c’est l’alliance qui gagne» : comment le RN accepte l’effacement à Nice

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Dans sa campagne pour conquérir la préfecture des Alpes-Maritimes, le député UDR allié à Marine Le Pen et Jordan Bardella tente de faire oublier la famille politique qu’il a rejointe : l’extrême droite.

Marine Le Pen et Eric Ciotti en face de l'Assemblée nationale à Paris, le 17 décembre 2024. (Denis Allard/Libération)
ParMathilde Frénois
correspondante à Nice
Publié le 07/01/2026 à 9h53

Le summum du fun pour Eric Ciotti, c’est d’organiser ses vœux dans une boîte de nuit. Il a lancé les invitations pour le High Club, mythique établissement de la promenade des Anglais, ce mercredi soir – pas trop tard tout de même, à 18 heures. Avec la promesse d’une «soirée politique unique et originale». Originale ? Il se trouve que Jordan Bardella, président du Rassemblement national, avait eu exactement la même idée. En marge d’un meeting niçois à l’automne 2024, il invitait déjà les «jeunes» dans cette discothèque. Eric Ciotti marche dans les pas de l’extrême droite. C’est associé au RN que le patron du groupe Union des droites pour la République (UDR) à l’Assemblée affrontera son ancien mentor devenu meilleur ennemi, Christian Estrosi, à l’élection municipale de Nice en mars. Une allianc

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