Menu
Libération
Reportage

En Grèce, Valérie Pécresse dénonce «l’Europe passoire» et loue «les murs de barbelés» face aux migrants

Réservé aux abonnés

La candidate à la présidentielle du parti Les Républicains a visité samedi l’île grecque de Samos et le camp de Zervou, déroulant ses positions très à droite sur l’enjeu des frontières et des migrations.

Valérie Pécresse et le député LR Eric Ciotti dans l'ancien camp de migrants de Vathy, sur l'île grecque de Samos, samedi. (Alain Jocard/AFP)
ParFabien Perrier
Correspondant à Athènes
Publié le 16/01/2022 à 9h39

En matière de migrations, Emmanuel Macron a voulu «mettre la poussière sous le tapis». C’est Valérie Pécresse, la candidate du parti Les Républicains qui l’a affirmé, samedi… depuis l’île de Samos. Aux portes de l’Europe et à quelques kilomètres de la Turquie, elle a voulu montrer qu’elle était bien là aussi en course pour la présidence de la République et a souhaité se positionner sur «les questions internationales qui vont s’inviter dans la campagne». Pendant quarante-huit heures, elle a donc déroulé ses propositions sur l’enjeu des frontières et des migrations.

Ce déplacement à l’étranger – le deuxième depuis le début de sa campagne, après un voyage en Arménie peu avant Noël pour illustrer son soutien aux chrétiens d’Orient, et qui lui vaut, depuis, dit-elle, des menaces du président de l’Azerbaïdjan – a débuté vendredi. A peine débarqués à Athènes, Valérie Pécresse et Michel Barnier se rendent au très chic Hôtel Grande-Bretagne. Le Premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, accompagné de Tasos Chatzivasiliou, le responsable des relations internationales du parti de droite au pouvoir, Nouvelle Démocratie (ND), les y invitent pour un «déjeuner amical» à huis clos. C

Dans la même rubrique