En matière de migrations, Emmanuel Macron a voulu «mettre la poussière sous le tapis». C’est Valérie Pécresse, la candidate du parti Les Républicains qui l’a affirmé, samedi… depuis l’île de Samos. Aux portes de l’Europe et à quelques kilomètres de la Turquie, elle a voulu montrer qu’elle était bien là aussi en course pour la présidence de la République et a souhaité se positionner sur «les questions internationales qui vont s’inviter dans la campagne». Pendant quarante-huit heures, elle a donc déroulé ses propositions sur l’enjeu des frontières et des migrations.
Ce déplacement à l’étranger – le deuxième depuis le début de sa campagne, après un voyage en Arménie peu avant Noël pour illustrer son soutien aux chrétiens d’Orient, et qui lui vaut, depuis, dit-elle, des menaces du président de l’Azerbaïdjan – a débuté vendredi. A peine débarqués à Athènes, Valérie Pécresse et Michel Barnier se rendent au très chic Hôtel Grande-Bretagne. Le Premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, accompagné de Tasos Chatzivasiliou, le responsable des relations internationales du parti de droite au pouvoir, Nouvelle Démocratie (ND), les y invitent pour un «déjeuner amical» à huis clos. C




