Indépendantistes et loyalistes réunis dans la même pièce, prêts à discuter. La scène n’avait plus été observée depuis plusieurs années en Nouvelle-Calédonie. Malgré de profondes divisions, exacerbées par les émeutes survenues en mai 2024, les deux camps se sont retrouvés dans l’hémicycle du Congrès local, lundi 24 février, à l’occasion d’une «plénière de méthode». Un format imaginé par le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, arrivé samedi 22 février sur le Caillou avec la délicate mission de parvenir à un accord sur l’avenir de l’archipel. Les responsables politiques calédoniens ont échangé pendant près de cinq heures afin de fixer un cadre aux négociations sur le devenir institutionnel du territoire. Elles débuteront ce mercredi 26 février, et devraient durer au moins trois jours. Une première victoire pour Manuel Valls. «Je me réjouis que l’ensemble des formations politiques représentées au Congrès de la Nouvelle-Calédonie aient accepté de travailler ensemble», s’est félicité le ministre à la sortie de la réunion.
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En Nouvelle-Calédonie, Manuel Valls lance les négociations dans un climat tendu
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En déplacement dans l’archipel, le ministre des Outre-mer a été confronté à l’hostilité du camp loyaliste, mais est parvenu à ramener l’ensemble des formations politiques calédoniennes autour de la table des discussions. Les négociations politiques doivent débuter ce mercredi 26 février.
Manuel Valls à Nouméa, le 22 février. (Delphine Mayeu/AFP)
Publié le 25/02/2025 à 15h27
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