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Analyse

Entre Nicolas Sarkozy et sa famille politique, une rupture intranquille

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L’ex-Président jouit toujours d’une aura dans son camp. Mais son soutien à Emmanuel Macron en 2022 n’a jamais été digéré.

Nicolas Sarkozy en mars 2020 à Paris lors d'un meeting de Rachida Dati pour les municipales. Autour de lui, de gauche à droite: Jean-François Copé, Christian Jacob, Hervé Morin, Gérard Larcher, Bruno Retailleau, Michèle Alliot-Marie et Eric Ciotti. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 18/12/2024 à 20h03

A chaque semaine suffit sa peine. Vendredi 13 décembre, Nicolas Sarkozy apprend la nomination de François Bayrou à Matignon. L’ex-président a toujours considéré le Béarnais comme un perdant, l’homme des premiers tours à la présidentielle (2002, 2007, 2012). Pire, il ne lui a jamais pardonné son vote en faveur de François Hollande en 2012. Cinq jours plus tard, autre nouvelle, judiciaire cette fois : la Cour de cassation a confirmé ce mercredi 18 décembre sa condamnation à trois ans de prison, dont un ferme, pour corruption et trafic d’influence, dans l’affaire dite Bismuth. Son pourvoi rejeté, Nicolas Sarkozy, 70 ans en janvier, va se voir poser un

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