Faut-il plus ou moins d’Europe ? La question qui agite la gauche est posée dès la première minute sur le plateau de Public Sénat installé au Parlement européen, qui accueillait le premier débat des européennes ce jeudi 14 mars. «Ces élections européennes sont sans doute les plus importantes de l’histoire», commence la tête de liste socialiste Raphaël Glucksmann, qui reprend la formule de Hamlet : «seuls face à la guerre et à la catastrophe», faut-il «être ou ne pas être ? Etre tous ensemble, ou n’être plus rien ?» L’eurodéputé a choisi : «Nous voulons plus d’Europe politique, sociale, industrielle, écologique et de la défense.» Marie Toussaint, la tête de liste des Ecologistes, se range aussi du côté de la gauche pro-européenne : «Pour les anti européens, l’Europe est la cause des problèmes. C’est le moment de se battre pour une Europe de l’écologie, alors que nous devons changer nos façons de produire […] pour une Europe de la justice qui tourne le dos à l’austérité, et pour une armée commune.»
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Européennes 2024 : un premier débat qui arme la gauche
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Des échanges tranchants mais corrects, sans coups bas. Sur Public Sénat, les têtes de liste communiste, insoumise, écolo et socialiste ont affiché leurs différences de fond sur l’Ukraine ou le rôle de l’UE mais tapé très fort sur l’extrême droite.
La tête de liste socialiste Raphaël Glucksmann, lors du premier débat pour les élections uropéennes 2024, diffusé sur Public Sénat ce jeudi 14 mars 2023. (Capture Public Sénat)
Publié le 14/03/2024 à 21h17
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