Le nom est grandiloquent. Le fond, lui, des plus classiques. Ce jeudi 23 mai, la tête de liste du Parti socialiste et de Place publique pour les européennes, Raphaël Glucksmann, a convoqué la presse dans son QG de campagne parisien pour lancer son «Appel de Paris». Accompagné de l’ex-premier vice-président de la Commission européenne, le Néerlandais Frans Timmermans, l’eurodéputé a présenté «un appel de résistance contre l’extrême droite européenne». «Alors que l’extrême droite progresse partout en Europe, nous prenons l’engagement solennel de ne rien céder sur nos principes démocratiques, humanistes et solidaires. Nous prenons l’engagement de combattre sans relâche la haine, le racisme et la xénophobie. Partout en Europe», débute le texte de deux pages.
A dix-sept jours des européennes, les socialistes certifient qu’ils forment «une digue robuste» face à l’extrême droite aussi bien au niveau continental que national. «Là où vous vous en prendrez à n’importe quelle minorité d’origine, de pensée, de culte ou d’orientation sexuelle : nous serons là. Là où vous vous en prendrez aux droits des femmes et aux droits des LGBTQI + : nous serons là. Là où vous insulterez un citoyen européen pour l’inférioriser, l’humilier ou le déshumaniser : nous serons là», poursuivent-ils en s’adressant direct




