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Pour la dernière ligne droite de la campagne, les insoumis maintiennent leur stratégie : miser sur les quartiers populaires. «C’est là que se situe prioritairement notre réserve de voix», insiste Eric Coquerel. Alors que les incontournables «caravanes populaires» des troupes de Jean-Luc Mélenchon se déploient depuis lundi et jusqu’au 7 juin dans 72 villes de France pour sonner la mobilisation générale, le député LFI de Seine-Saint-Denis organise ce soir un porte-à-porte et une prise de parole au pied des immeubles à Saint-Ouen avec l’activiste palestinienne Rima Hassan et l’eurodéputée Leïla Chaibi.
«Dans cette élection traditionnellement difficile pour nous, j’espère qu’on arrivera à montrer une progression de la participation dans l’électorat populaire et chez les jeunes», confie-t-il, plutôt optimiste. Et d’ajouter : «Sur le terrain, la campagne est moins déprimante que celle qu’on a menée il y a cinq ans. Là au moins cette fois, les gens savent qu’il y a une élection.» Comment expliquer cette évolution ? «Il y a plusieurs lois et événements récents, notamment bien sûr Gaza, qui ont sensibilisé notre électorat à l’actualité politique du moment»




