Fabien Roussel ne faisait pas partie des candidats à la Primaire populaire. Pas les parrainages nécessaires. Le candidat du PCF s’en est toujours moqué. Sa campagne le rend heureux. Elle redonne un peu de force aux communistes qui, après deux élections à soutenir Jean-Luc Mélenchon, répètent que la présidentielle est le seul moyen d’exister dans le paysage politique français. «A gauche, ensemble on perd, séparés, on perd. Nous, on a tout à gagner, résume un élu PCF. L’objectif, c’est de mener une bataille idéologique et de reconquérir notre électorat.» Les classes populaires, les abstentionnistes, les indécis et les apolitiques, qui sont parfois les mêmes. Pas les électeurs des concurrents de gauche. Certes, entre 2 et 3% dans les sondages, on peut dire sans trop risquer qu’ils ne remporteront pas le scrutin et ils le savent. Mais avec ces faibles intentions de vote, au coude à coude avec la candidate socialiste
Analyse
Fabien Roussel fait son troll de chemin
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Déterminé à exister parmi les candidats de gauche à la présidentielle, avec un discours parfois très critiqué par ses concurrents, le député du Nord ne figurait pas dans la liste des personnalités présentées à la Primaire populaire, faute de parrainages citoyens suffisants.
Fabien Roussel à Paris, le 21 novembre. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié le 30/01/2022 à 19h36
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