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Au comptoir de Chez Pol

Face aux «péripéties», Christiane Taubira ne lâche rien

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Christiane Taubira à La Rochelle en 2014 pour l'université d'été du Parti socialiste. (Sebastien CALVET/Sebastien CALVET)
Publié le 15/02/2022 à 12h08

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Solide comme un roc

Saint-Valentin compliquée pour Taubira. Son meilleur – et seul – partenaire a révélé leur séparation en pleine conférence de presse lundi. Le patron du Parti radical de gauche, Guillaume Lacroix, a annoncé qu’il se mettait en retrait de la campagne de Taubira. Chaque élu de son parti sera désormais libre de soutenir et parrainer la candidate. Ou non. L’ex-garde des Sceaux s’est affichée de roc sur Twitter lundi soir : «Prenez-le pour ce que c’est : une péripétie dans un moment crucial pour le pays.» De quoi rappeler l’imperturbable Macron après la démission de son ministre de l’Intérieur, Collomb, en 2018 : «Il y a un cap, des institutions, un gouvernement au travail au service du pays et du peuple français, c’est tout ce qui compte, le reste ce sont des péripéties.» Au-delà des sentiments, la défection du PRG a de quoi plomber la course aux 500 signatures de Taubira, qui n’avait vraiment pas besoin de ça. Chiffre qu’elle doit multiplier par dix en moins d’un mois. Chall

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