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«Il faut toujours préférer l’hypothèse de la connerie à celle du complot», disait Michel Rocard. Mais quelle option privilégier quand on tente de décrypter la stratégie de la droite qui menace sans cesse l’exécutif de motions de censure depuis deux ans ? Car avec l’estimation fin mars par l’Insee du déficit de la France à 5,5% pour 2023, ce qui reste de députés Les Républicains dans l’hémicycle se prétend à nouveau sur le point de sanctionner le gouvernement sur sa gestion des deniers publics. Soit au moment du vote du prochain budget à l’automne (car l’hypothèse d’un projet de loi de finances rectificatif semble enterrée par l’exécutif), soit en déposant une motion de censure dite spontanée (chaque groupe a le droit d’en dégainer une par session) si la note de la France est dégradée fin avril par les agences de notation.




