Il y a une forme de logique à ce que les différentes composantes de la Nupes portent chacune leur liste aux prochaines européennes en 2024. La nature du scrutin, proportionnel et à un seul tour, les y invite. Surtout, l’inverse aurait eu quelque chose d’artificiel alors que les nuances et parfois les divergences sur la question européenne n’ont pas été tranchées ces derniers mois entre LFI, le PS, EELV et le PCF. Ce n’est pas un drame. Le chacun pour soi avait prévalu aux européennes de 2014 ; trois ans plus tard, pour la présidentielle, il n’avait pas empêché Yannick Jadot, vainqueur de la primaire des écolos, de rallier Benoît Hamon, qui avait remporté celle du PS. Certes, le résultat fut historiquement bas pour un candidat socialiste (Anne Hidalgo, depuis, a fait pire en 2022), mais la question n’est pas là.
Le billet de Jonathan Bouchet-Petersen
Futur de la Nupes : chacun pour soi aux européennes mais tous ensemble à la présidentielle
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Les nuances qui distinguent les partis de gauche ne doivent pas empêcher la tenue d’une grande primaire ouverte de la Nupes, pour désigner son candidat unique à l’Elysée pour 2027.
Jean Luc Mélenchon à Paris lors d'une manifestation le 17 juin. (Denis Allard/Libération)
Publié le 23/11/2022 à 11h37
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