Leitmotiv, refuser le «blocage» : pris de court par le Nouveau Front populaire qui a envoyé lundi 12 août une lettre aux parlementaires pour définir ses «priorités» et promettre une «évolution [des] pratiques» parlementaires afin de «convaincre au-delà [de ses] rangs», le camp présidentiel veut montrer à son tour qu’il travaille au «compromis» avec d’autres partis. Le groupe Ensemble pour la République (EPR), nouveau nom de Renaissance à l’Assemblée nationale, emboîte ainsi le pas à l’initiative de ses alliés d’Horizons, qui ont proposé, lundi, une réunion à tous les groupes parlementaires de l’Assemblée sauf le Rassemblement national et La France insoumise. Ce mardi 13 août, le Premier ministre démissionnaire Gabriel Attal, qui est aussi président d’EPR, adresse à son tour une lettre aux mêmes familles politiques pour leur proposer son «pacte d’action», texte su
Compromis
Gabriel Attal (re)dégaine son «pacte d’action»
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Après le Nouveau Front populaire et les partisans d’Edouard Philippe, c’est au tour du Premier ministre démissionnaire de se fendre d’un courrier aux autres formations politiques - sauf le RN et LFI cette fois - pour tenter de «trouver une nouvelle voie à l’Assemblée nationale».
Gabriel Attal à Paris, le 14 juillet 2024. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 13/08/2024 à 17h54
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