Il lui aura fallu deux semaines pour revenir à l’Elysée avec une liste de ministres à valider. Nommé à Matignon le 5 septembre, Michel Barnier a proposé jeudi 19 septembre au soir à Emmanuel Macron «un gouvernement prêt à agir au service des Français», selon un communiqué de ses services. L’épilogue d’une dernière journée de crise au sein de la coalition de droite et du centre que le Savoyard s’escrime à bâtir malgré les «lignes rouges» des uns et des autres. En milieu d’après-midi, le Premier ministre a réuni à Matignon les «responsables des forces politiques et groupes parlementaires prêts à soutenir l’action du futur gouvernement». C’est-à-dire les patrons des parlementaires LR, Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau, et de l’ex-majorité présidentielle, Gabriel Attal (Renaissance), Marc Fesneau (Modem), Edouard Philippe (Horizons), Hervé Marseille (UDI) ou Laurent Hénart (Parti radical). Que des hommes – à l’exception de Maud Gatel, venue représenter le Modem avec Fesneau – comme au temps de la macronie triomphante.
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