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Joute verbale

«Grand remplacement» : Mélenchon utilise le mot pour s’en moquer, Bardella l’accuse de promouvoir «l’éclatement communautaire»

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Jeudi soir à Toulouse, le chef de file de LFI a expliqué que la «nouvelle France» qu’il promeut devait être «celle du grand remplacement, celle de la génération qui remplace l’autre», provoquant un début de polémique avec l’extrême droite.

Jean-Luc Mélenchon au meeting du candidat insoumis aux élections municipales de Toulouse, François Piquemal, le 22 janvier 2026. (Ed Jones/AFP)
Publié le 23/01/2026 à 21h52

Il a fallu que le Parisien reprenne en titre, ce vendredi après-midi, – sans avoir été présent sur place contrairement à Libération – une phrase donnée par l’AFP et prononcée la veille en meeting à Toulouse par Jean-Luc Mélenchon, pour déclencher un début de polémique comme l’extrême droite s’en nourrit si facilement : «Nous avons besoin d’élections municipales qui puissent être une démonstration du niveau de conscience politique du peuple français dans sa diversité, de la capacité de nos listes à incarner la nouvelle France, celle du grand remplacement, celle de la génération qui remplace l’autre parce que c’est comme ça depuis la nuit des temps», a lancé le chef de file de la France insoumise devant 1 500 personnes réunies pour soutenir la liste menée par le député de Haute-Garonne, François Piquemal.

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